A propos

Né pour écrire, ma première rédaction en primaire sera publiée et affichée sur les portes de mon école à Villejuif. Je suis tout jeune à l’époque puisque en CM1 mais déjà j’adore écrire. Les mots viennent toujours très vite et cette impression que ma main ne va pas aussi vite que mon imagination me met en rage. Je ne rêve alors pas spécialement de devenir écrivain, je préfère de loin devenir astronaute mais bon, je suis nul en math  (mais pas en calcul) donc…

Ce n’est qu’à l’âge de vingt-trois ans que je me décide à franchir le pas et commence à noircir de la page. J’ai à cette époque bénie des fées un traitement de texte (un Philips Vidéowriter pour être précis que mon père a réussi à m’avoir pas cher car il bosse chez Philips) qui me sauve d’une vielle machine à écrire mécanique Olivetti. Je peux sauvegarder mon travail sur disquette, une révolution !! Avec cet engin je gagne un temps fou car j’écris à très grande vitesse. J’écris tout et n’importe quoi, tout ce qui peut m’aider à en vivre mais je gère encore des boulots alimentaires, qui me plaisent fort heureusement (je fais de la mécanique auto et je suis passionné de bagnoles, ça tombe bien). Ma famille me voit écrire mais j’explique que c’est pour le fun, pour réponde à un besoin aussi. Pendant ce temps je publie un tas de romans érotiques sous différents pseudos (sans jamais en parler à personne car j’en ai honte), on prend ce qu’on trouve et de toute façon, ça m’entraine dans l’écriture, un peu comme une gymnastique que l’on perfectionne et qui nous rend plus souple (n’empêche ça me sert bien dans les passages coquins des Guy Nichols.) Comme on dit, il n’y a pas de travail inutile et celui là ne l’ai absolument pas.

                    Un Videowriter dans un James Bond (Permis de Tuer pour être exact), la grande classe !!

A un moment je chope un petit boulot en plus : faire les quatrièmes de couvertures et les fiches techniques (une page qui résume le livre à l’attention des commerciaux d’une maison d’édition afin de savoir ce qu’ils vendent aux libraires). C’est aussi un très bon exercice. Un peu répétitif mais je m’en fous, je gagne des sous en écrivant et rien que ça, c’est magique !!

Je signe entre temps un livre sur l’histoire du jeu de société (car j’adore les jeux de société) et un autre sur l’univers de Minecraft, le jeu vidéo de Lego virtuel comme j’aime à la préciser (depuis tout petit je suis fan de Lego et je compare souvent l’écriture au Lego d’ailleurs). Petit j’ai une caisse en bois (que j’ai toujours, on dirait une caisse écolo de nos jours) avec un tas de petites briques multicolores et je construis des tas de trucs avec ça, notamment une base spatiale, on ne se refait pas. Je suis un joueur solitaire, chaque fois que je joue aux Lego avec un copain et qu’il fait n’importe quoi ou tape dedans pour tout détruire ça me saoule très vite. Du coup je construis dans mon coin, tout comme j’écris. Je n’aime pas faire de petites choses, j’aime bien que tout un univers prenne place, les petites choses m’ennuient. Je suis comme ça, je n’y peux rien. Certains diront que j’ai le melon à parler de la sorte, qu’importe.

Pour les Guy Nichols, j’ai voulu construire des romans résolument modernes. Des histoires aux héros et héroïnes récurants où il se passe plein de choses (je n’écris pas pour faire revivre à mon lectorat les problèmes existentielles de leur voisine de palier). J’intègre des idées nouvelles, notamment les playlist de musiques en début de roman. A plusieurs reprise dans le récit, le héros ou d’autres personnages pensent à telle ou telle chanson ou musique instrumentale. Bien sûr tout est calqué sur l’ambiance de l’instant, tout comme on ne passerait pas en fond musicale le Petit Bonhomme en Mousse lors du débarquement de Normandie pour sauver entre autre, le Soldat Ryan. Bref, ceux qui ont essayé sont ravis de l’idée, il y aura donc toujours des Playlist dans les Guy Nichols. Et comme le roman se veut moderne, les différents personnages s’enverront des messages avec leurs téléphones. C’est fou comme dans les romans d’aujourd’hui, on a l’impression qu’ils ne vivent pas à la même époque que nous.

Mais là je commence déjà à vous parler des Guy Nichols alors que le sujet était celui qui les écrit. Bref, quand on est passionné par ce que l’on écrit, on oublie vite l’auteur pour  préférer l’oeuvre….

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