Les frises temporelles
Galerie créative

Création Graphique #7 Les frises temporelles

L’une des particularités des Guy Nichols, c’est d’afficher dès la couverture, les différents lieux que vont traverser les personnages (ou certains). On peut donc d’un simple coup d’œil, deviner où vont se rendre les héros de ces aventures.

La Vie Commence Hier
La première frise des Guy Nichols : En vedette le Concorde, Paris et sa Tour Eiffel, le château d’Edimbourg, le Landmark Hotel à Londres et une villa Anglo Normande de Deauville qui ressemble au manoir de Dumans à Boulogne

Je l’ai voulu comme une frise temporelle historique, sorte de pellicule cinématographique à laquelle on jetterai un œil à la lumière d’une lampe, découvrant ainsi une scène dudit film. J’ai toujours aimé ce geste. D’autant que ma mère a travaillé dans sa jeunesse au Studio Éclair d’Epinay sur Seine et maniait ces lourdes bobines. J’ai longtemps hésité à entourer les frises de petits picots qui bordent les pellicules.

A chaque frise, vous avez remarqué qu’un moyen de transport était mis en avant et qu’il traversait la frise, comme s’il s’en échappait. Bien sur c’est le Concorde d’Henry Dumans qui a eu la primeur d’ouvrir le bal, il est d’ailleurs magnifique comme toujours.

D’autres ont suivi comme le petit De Havilland utilisé en Australie, un avion que j’ai repéré dans le film « 6 Jours, 7 nuits », Harrisson Ford le pilote, bon c’est pas le Faucon Millénium mais je lui trouve une bonne tête. Chaque moyen de transport, vous l’aurez compris, est présent en « live » à un moment ou un autre dans les pages du roman où il apparaît en couverture.

Aujourd'hui, à deux mains
La seconde frise : en vedette un De Havilland Beaver, l’opéra de Sydney, l’hôpital Henry Dumans à Boulogne qui est en fait l’hôpital Ambroise Paré, une maison style saloon et l’Atholl Palace de la région de Pitlochry en Ecosse

Grosse côte d’amour de ma part en ce qui concerne l’hélicoptère de Dumans. A la base c’est un Airbus, l’hélico civil le plus rapide du monde avec près de 500 km/h !! Il arbore fièrement le logo de Dumans Aerospace créé par Frédéric Tomé, mon graphiste. La ligne de cet hélicoptère est démente et il est piloté par Hanu Lani, un personnage que l’on croise dès le premier Guy Nichols. Il est originaire des îles Hawaï et porte toujours des chemises à la Magnum. Il possède une petite société de transport d’hélico que Dumans a financé la Island Hoppers, évidemment c’est le même nom que dans la série Magnum, petit clin d’œil en passant.

Sumo Story
La troisième frise avec en vedette : l’hélicoptère ultra rapide de Dumans qui est en fait un Airbus H160, Le Prince Gallery Hotel de Tokyo, l’Accor Hotel Arena de Paris, un temple japonais et une maison traditionnelle japonaise

La Frise du quatrième tome détaille différents lieux mais aussi et surtout la fameuse Camaro SS de 1968 que Guy Nichols et Sandre retapent aux États-Unis, lors de leur séjour à Revett Lake. Guy est absolument fou de cette période où, dans un contexte très particulier, il retrouve une Sandra qui semble être totalement libérée de ses peurs passées. Quand en plus ils peuvent faire de la mécanique ensemble alors là … La Camaro SS est un des « muscle car » que je préfère. Je lui trouve une classe que seules les américaines ont. Guy Nichols adore rouler tranquille avec Sandre à ses côtés et le son du V8 pour toute musique.

Des espoirs
La frise du quatrième tome avec en vedette : la Camaro SS de 1968, Revett Lake aux USA, la ville de Wallace toujours aux US, la Maison Blanche de La Chaux de Fond en Suisse et le kiosque « Chez Larci » de mon ami Olivier en Suisse, toujours à La Chaux de Fond

La frise du 5ème volume met en avant une voiture que Guy Nichols adore, sa Fiat 500 Abarth. Sa présence n’est pas anodine car ce tome voit l’arrivée de Rebecca Rossellinni, un personnage tiré de la série animée Lupin III, l’Aventure Italienne. Ce modèle de Fiat 500 gonflée à la testostérone conduite à fond les ballons par Lupin, est ici aux mains de Guy Nichols qui adore sa maniabilité et sa simplicité. Rebecca va d’ailleurs piquer cette voiture à Guy Nichols afin de déclencher sa rencontre avec lui dès le début du roman.

En cendres ...
La frise du cinquième tome avec en vedette la Fiat 500 Abarth, L’Arc de Triomphe de Paris, la Grande Arche de La Défense, le Manoir de Boulogne qui est en fait un morceau de l’hôtel Le Normandy à Deauville et enfin le sous-sol de l’hôtel particulier de Rebecca Rosselinni à Paris dans le 7ème Arrondissement, tout près de la Tour Eiffel

La frise du sixième volume met en avant la navette spatiale Lady One fabriquée par Dumans Aerospace en partenariat avec SpaceX, elle est pourvue d’un moteur à plasma Texan de type Vasimir qui lui permet de rejoindre Mars en moins de trente jours, son but ultime. Lady est aussi le nom donnée à la femme robotisée, amie de Cobra dans le manga éponyme. En Europe, le personnage de Lady sera renommée Armanoïde.

La frise du sixième volume des Guy Nichols avec en vedette : la navette Lady One qui s’inspire de la navette européenne Hermès qui ne verra jamais le jour faute de moyens. En arrière plan de gauche à droite le pas de tire de SpaceX, Saint-Marin en Italie, une villa italienne et l’ambassade du Libéria à Paris

Voilà, vous savez tout sur les frises temporelles des Guy Nichols. Chaque fois il y en aura une différente avec un moyen de transport lui aussi différent.

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