Les romans

Les romans Guy Nichols ont cette particularité propre aux séries. Les romans se suivent et s’enchainent tous les trois mois. Les personnages récurrents ont cette vie qui se déroule tel un film, une grande saga. C’est le premier élément à connaître. 

« Des romans qui changent des littératures classiques. »

Chaque volume des Guy Nichols possède une playlist musicale (disponible sur la chaine Youtube des Guy Nichols) à chaque début de roman qui ajoute encore à l’immersion du lecteur dans le récit. Chaque thème musical est calqué sur l’action, le rythme. Tout comme la bande originale d’un film. Exactement de la même façon. Beaucoup de lecteurs jouent le jeu et s’en félicitent. 

« L’idée des textos est une sacrée bonne idée ! » 

Les personnages des Guy Nichols sont comme nous. Ils s’envoient des messages, se disent des choses qu’ils n’auraient sans doute pas dit de vive voix, les yeux dans les yeux ou même au téléphone. Cela permet de rythmer l’aventure et a pour effet de rendre les perso plus proches de nous. 

« Des lieux ancrés dans la réalité, enfin ! »

Les lecteurs vont jusqu’à retracer certains de leurs périples. Cette impression que ce petit groupe existe bel et bien renforce l’immersion puisqu’ils se rendent un peu partout dans le monde à des endroits réels et précis. Rien de plus désagréable je trouve que de transformer les noms et lieux. Je réalisais autrefois des quatrièmes de couverture pour différents romanciers et on expliquait que Saint Chef en Dauphiné se transformait en Saint Theudère. Transformation inutile. Toute ressemblance avec des personnes ayant existé… Pas pour les Guy Nichols ça. 

« Un auteur qui ne s’interdit rien. »

Je le reconnais volontiers. M’interdire de dire serait comme m’auto censurer. Pas prévu au programme ça. Les personnages vont toujours se parler franchement, agir avec conséquences, être si imparfait comme tout un chacun. Leur sexualité, leurs sentiments, façon de faire et penser, tout est révélé aux lecteurs qui pourront en rire, en pleurer, se sentir proches d’eux et c’est le but recherché.   

« Des personnages si différents. » 

Ils ont pourtant une histoire plus ou moins commune mais bien sûr, ils ont tous une personnalité propre et c’est ce qui fait leur force et leur profondeur.  

« Un héros pas si principal que ça dans son rôle. »

Je l’ai voulu ainsi. Personnage principal mais pas trop, entouré de personnages secondaires mais pas si secondaires que ça. Le tout en osmose totale pour mieux servir le récit. 

« Longue vie aux romans Guy Nichols ! » 

Cette lectrice ne pouvait pas mieux souhaiter à mes romans. Merci à elle. 

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